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A Nightmare on Elm Street : le remake produit par M.Bay

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Au même titre que John Carpenter, le cinéaste Wes Craven est considéré depuis quelques années comme le maître de l’horreur. De La Colline à des yeux à Scream en passant par Les Griffes de la nuit, Craven est indéniablement l’un des hommes forts du cinéma horrifico-fantastique. Actuellement en pré-production d’un quatrième Scream, Wes Craven verra cette année l’un de ses personnages les plus mythiques, si ce n’est LE plus mythique, reprendre du service au cinéma. En effet, Freddy Kruger sera de retour sur grands écrans au mois de mai prochain, sous la direction de Samuel Bayer et la production de Michael Bay via sa société Platinum Dunes, devenue l’une des références majeures en terme de remake. Car A Nightmare on Elm Street (titre malheureusement appelé à être modifié pour la version française) est avant-toute chose un remake des Griffes de la nuit, reprenant ainsi les origines du personnage de Freddy Krueger.

Pas de suite donc pour ce nouvel opus. Les bases de l’histoire seront reprises pour les nouveaux spectateurs n’ayant pas eu la chance de découvrir Freddy Krueger auparavant. Robert Englund, l’interprète de Krueger depuis 1984, ne prêtera donc pas ses traits au personnage dans ce remake. C’est l’inquiétant et talentueux Jackie Earle Haley qui reprendra le rôle, l’acteur idéal selon moi. Je trouve en effet que son physique et sa gueule de l’emploi lui permettent d’avoir une crédibilité déconcertante dans des rôles de psychopathes, en témoigne celui dans Shutter Island. Il m’a également convaincu dans Watchmen, Les Gardiens en incarnant le très jouissif Walter Kovacs alias Rorschach. C’est donc avec grand plaisir que j’attends sa prestation en Freddy Krueger. Je risque peut-être d’être déçu mais j’ai plutôt confiance en cet acteur.

A Nightmare on Elm Street sortira donc sur nos écrans le 12 mai 2010, dont voici la bande-annonce (voir ci-dessous). L’occasion de découvrir ou de redécouvrir la terrible et cauchemardesque histoire de Freddy Krueger. Cet homme à l’enfance torturée qui, après avoir commis une série de meurtres aussi sanglants les uns des autres, se retrouve enfermé dans sa maison en flammes. Un incendie volontairement provoqué par des parents en deuil suite aux meurtres de leurs enfants, dans lequel Freddy sera brûlé vif. L’homme au pull rayé rouge reviendra pourtant hanter les cauchemars des habitants de son quartier de Elm Street. En particulier ceux d’adolescents effrayés dont il n’accepte pas leur paisible vie, ici même où il a été battu par son beau-père. Une seule chose à faire : Don’t Fall Asleep !

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Critique : Shutter Island (2010)

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Le nouveau chef d’œuvre de Scorsese, psychologiquement bouleversant.

Collectionneur de best-sellers, Dennis Lehane est un talentueux romancier source d’inspiration pour le monde Hollywoodien. Après Clint Eastwood (Mystic River) et Ben Affleck (Gone Baby Gone), c’est au tour de Martin Scorsese d’adapter l’une de ses œuvres au cinéma. Isolée en plein océan, loin de toute civilisation, Shutter Island recense les plus dangereux criminels américains. Un hôpital psychiatrique sur lequel sont envoyés les marshalls Teddy Daniel (Leonardo DiCaprio) et Chuck Aule (Mark Ruffalo) pour enquêter sur la mystérieuse disparition d’une patiente, Rachel Solando, qui semble s’être volatilisée.

Martin Scorsese ne fait pas dans les préliminaires et plante directement le décor dans une ambiance envoûteuse. Dès les premières minutes, le doute s’installe chez le spectateur pour ne plus le quitter jusqu’à la dernière scène. Les métaphores sur la psychologie humaine, les hallucinations tordues et la conception imaginaire de nos rêves sont autant de sources d’inspiration pour un cinéaste en grande forme, nous concoctant un thriller où la psychose est poussée à son paroxysme. Le scénario est absolument fabuleux et s’enchaine deux heures durant sans le moindre nœud. La prestation de DiCaprio est magistralement troublante, au même titre que l’ensemble des seconds rôles. Jackie Earle Haley est définitivement l’homme idéal pour interpréter le psycopathe de service. Hâte de découvrir sa prestation en Freddy Kruger.

Pas besoin de passer par quatre chemin pour vous dire que Shutter Island est assurément un film à ne manquer sous aucun prétexte. Vous pourriez bien être bouleversé face à ce nouveau chef d’œuvre de Scorsese. Tout y est parfait. On se prend une claque pendant 120 minutes. C’est magistral. Mon coup de cœur de ce début d’année.

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The Losers : Adaptation d’un comic book de qualité

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Une bande-annonce vous donne parfois envie d’en savoir plus sur un projet. Pour ma part, ce fut le cas avec celle de The Losers, l’adaptation éponyme du roman graphique d’Andy Diggle. Pour être honnête, avant de voir les premières images, The Losers ne m’était pas familier. Le titre me disait vaguement quelque chose sans pour autant savoir de quoi il était question. C’est en effectuant quelques recherches que j’ai appris qu’il s’agissait avant tout d’un comic book, écrit par Diggle et dessiné par Jock. Je me suis donc intéressé de plus près à cette série et je n’ai eu que des avis positifs.

L’histoire concerne une équipe de forces spéciales clandestines déclarant la guerre à la CIA après que l’agence ait tenté de les supprimer. Ayant découvert un secret qu’ils n’étaient pas censés connaitre, le système va  alors se retourner contre eux. Laissés pour morts, les mercenaires vont faire équipe pour contrer les agissements de la CIA. Tous les moyens sont bons pour faire régner l’ordre.

Si comme moi, vous n’avez pas encore lu ce comic book de qualité, je vous le conseil fortement. Pour moi, ce ne serait tarder. Panini Comics vient d’ailleurs d’éditer une nouvelle version en Big Book disponible dans toutes les librairies. Une critique se trouve sur l’excellent blog de Néault. L’occasion de découvrir la série avant sa sortie en salles prévue pour le 23 juin prochain. Réalisé par Sylvain White, le casting est alléchant : Jeffrey Dean Morgan, Chris Evans, Zoé Saldana, Columbus Short ou encore Idris Elba. En voici la bande-annonce :

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Critique : From Paris With Love (2010)

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Un film explosif made in Besson sans grandes nouveautés à se mettre sous la dent.

Ne cherchez pas une quelconque traduction pour From Paris With Love car il n’y en a pas. En creusant un peu, on pourrait trouvé dans ce titre un message personnel de notre Luc Besson national, à savoir “Pour Paris que j’aime tant.” Car les productions EuropaCorp, la boîte à Besson, se ressemblent de plus en plus en oubliant d’offrir des nouveautés aux spectateurs. L’histoire concerne toujours la capitale et sa proche banlieue, la forme reste explosive à coup de fusillades, tout ça sur un air de déjà vu.

Pas étonnant donc de voir le réalisateur de Taken et de Banlieue 13 à la barre de ce From Paris With Love. La seule nouveauté qui pourrait porter dignement ce nom, et encore, serait la présence d’un casting américain, en la personne de John Travolta et Jonathan Rhys-Meyers. Les deux acteurs apportent un léger intérêt à un film qui en ait dénué sans eux. Soyons franc, mise à part le tandem Travolta/Rhys-Meyers, plutôt convaincant et parfois intéressant, le reste du film a déjà été vu dans les précédents films de Pierre Morel. En particulier l’atmosphère banlieusard développé dans Banlieue 13 et Ultimatum.

Tout ça pour dire que From Paris With Love n’est pas brillantissime malgré la présence de Travolta. Une sorte de buddy-movie qui se laisse regarder mais qui ressemble trop à ses prédécesseurs de l’écurie Besson.

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Sondage : Vous et Mac Garner

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Je dois vous avouer que les questions à propos de ma vie blogosphérique fusent comme toujours. Si certains d’entre vous me font le plaisir de m’encourager et de me motiver, cela reste une minorité. J’aimerais donc avoir l’avis d’une plus grande communauté en réalisant un sondage. Si chaque visiteur pouvait y consacrer une petite minute en répondant le plus sincèrement possible, ce serait l’idéal pour moi. J’ai encore du mal à trouver mon droit chemin en ce qui concerne ce blog. Les retours se font rares et le nombre de visiteurs stagne depuis plusieurs semaines. Je me suis donné jusqu’à fin 2010 pour tirer un bilan. A savoir si je dois continuer ou non. Mais pour être franc, je me pose cette question toutes les semaines et cela en devient pénible. Il est possible que fin 2010 soit plus proche que je ne le pensais. J’ai donc besoin de vous. Cela ne pourra que m’éclaircir les idées. Du moins, je l’espère. Je vous laisse jusqu’au dimanche 07 mars 2010 pour y répondre. Je commencerais alors à tirer des conclusions et à prendre d’importantes décisions. Merci à l’avance pour vos réponses.

Si par hasard vous désirez apporter votre avis général sur le blog, n’hésitez pas à laisser un commentaire ou à me contactez par mail à l’adresse suivante : macgarner@gmail.com. Tout est bon à prendre !

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Le court-métrage du dimanche : A Gentlemen’s Duel

Réalisé par Studios Blur
Année de production : 2008
Durée : 07′46

L’histoire de deux gentlemen prêts à tout pour séduire une belle demoiselle. Sept minutes d’humour bien dosée et une chute vraiment hilarante.

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Spider-Man prit dans sa propre toile ?

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La question du mois s’intéresse à l’avenir de la franchise Spider-Man au cinéma. Oui car, sauf hibernation totale de votre part durant ces derniers mois, vous n’êtes pas sans savoir que le projet Spider-Man 4 a été purement et simplement annulé ! What the f*** ? C’est le cas de le dire. La production de ce quatrième opus avait pourtant bien débuté. Sam Raimi était de retour derrière la caméra tandis que Tobey Maguire et Kristen Dunst reprenait leur rôle respectif de Peter Parker et Mary-Jane Watson. Alors pourquoi une annulation prématurée ? D’après les différents protagonistes, les désaccords scénaristiques et artistiques entre Sam Raimi et Sony Pictures ont eu raison de ce quatrième volet. La franchise Spider-Man est-elle pour autant définivement enterrée six pieds sous Terre ? La réponse est non.

Détenteur des droits sur l’adaptation du tisseur, Sony Pictures, également désireuse de renflouer les caisses, a ni plus ni moins décidé de rebooter la franchise. C’est effectivement la mode en ce moment et notre Amazing Spider-Man n’en fera pas exception. Alors comment rebooter l’univers Spider-Man après une première trilogie réussie ? Tout simplement en revenant en arrière, un flash-back si vous préférez, à l’époque des années lycées de Peter Parker. Ces années là ont effectivement été peu développées lors des précédents volets, ce qu’aimerait faire Sony aujourd’hui, dans le but, bien évidemment, de toucher les nouveaux jeunes spectateurs. Pas folle la guêpe ! Attendez-vous donc à voir un Peter Parker assez différent de celui que vous connaissez (cinématographiquement parlant).

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Le mystère Inception

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Je ne sais pas vous, mais le prochain film de Christopher Nolan m’intrigue beaucoup. En attendant un éventuel Batman 3, le réalisateur de The Dark Knight nous a secrètement concocté un mystérieux film intitulé Inception. J’ai bien dit “mystérieux”. Car le seul synopsis que l’on possède est celui d’un patron d’entreprise pris pour cible suite à ses travaux sur l’architecture de l’esprit. Ces derniers mots sont la clef de ma curiosité envers ce film : l’architecture de l’esprit. A en voir la bande-annonce, les possibilités de l’esprit sont infinies, l’imagination n’étant jamais très loin.

Annoncé en juillet prochain, Inception, autrement dit, le commencement, risque d’attirer un public curieux et désireux d’en savoir plus. Je serais pour ma part au rendez-vous car les premières images ne font qu’attiser mon appétit. Vous remarquerez au passage les quelques séquences tournées à Paris, qui annoncent déjà la couleur. Avec Leonardo DiCaprio, Ellen Page et Marion Cotillard au casting, le nouveau film de Christopher Nolan pourrait bien créer la surprise sans oublier de marquer les esprits, comme avait pu le faire un certain Matrix en 1999. Encore quelques mois à patienter.

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Concours : Chloé (5×2 places à gagner)

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CONCOURS TERMINE

Les gagnants sont :
Virginie D. (59), Mélanie L. (88), Virginie L. (78), Sébastien G. (94) et Francine A. (06).

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Critique : Wolfman (2010)

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Belle adaptation du célèbre lycanthrope grâce à des effets visuels réussis.

Avant de s’atteler au très attendu Captain America, Joe Johnston a mis en boîte Wolfman, une version modernisée du mythique loup-garou. Une bête infernale que va traquer Lawrence Talbot suite au décès de son frère. Une morsure de la créature va pourtant le contraindre de se transformer lui aussi à chaque nouvelle pleine lune, devenant le fauve sanguinaire redouté de tous.

C’est Benicio Del Toro qui prête ses traits au lycanthrope. Une prestation bestialement convaincante boostée par un somptueux mélange de maquillages et d’effets visuels. Ces derniers sont de très bonne facture, offrant ainsi d’impressionnante scène de métamorphose. Plus sombre et plus gore, où le sursaut n’est jamais très loin, cette nouvelle adaptation est donc plutôt réussie. Les plus sensibles devront cependant s’abstenir même s’il n’y a rien de vraiment insurmontable. Une agréable histoire remise au goût du jour.

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