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Corey Vidal : Le talent à la canadienne

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J’en ai déjà parlé à plusieurs reprises dans les précédentes versions de mon blog, l’occasion aujourd’hui d’effectuer une petite mise à jour à propos de ce jeune canadien talentueux prénommé Corey Vidal.

Âgé de 23 ans, Corey Vidal est devenu en quelques mois l’un des canadiens les plus populaires sur la Toile grâce à ses vidéos visionnées des millions de fois. Comme la plupart des gens, j’ai découvert ce sympathique canadien par l’intermédiaire de sa vidéo hommage à John Williams, l’un des compositeurs les plus connus à ce jour, auteur du mythique thème de Star Wars. Corey Vidal a donc pris sa petite caméra et s’est filmé à quatre reprises avec à chaque fois une voix et un style différents. Il a ensuite couplé ces quatre séquences pour donner le résultat que l’on connait aujourd’hui. Si vous avez manqué cette vidéo, pas de panique, vous pouvez vous rattraper à la fin de ce billet.

Sachez qu’aujourd’hui, le jeune homme possède plus de 100 000 abonnés sur sa chaîne YouTube à tel point qu’il a rejoint le programme de partenariat du site d’hébergement de vidéos. Son ascension fulgurante lui a notamment permis d’être nominé au People’s Choice Awards 2009 dans la catégorie Favorite User Generated Video. Une belle récompense pour Vidal dont le talent à la canadienne me fascine à chacune de ses vidéos. Je vous propose d’ailleurs de voir une sélection de ses meilleures vidéos. Je n’ai qu’une chose à ajouter : Corey Vidal is The man !

Pour tout savoir sur Corey Vidal, une seule adresse : coreyograph.com

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Suivez le tournage de Largo Winch 2

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Certains d’entre vous s’en souvienne peut-être via mon précédent blog (fin 2008/début 2009), j’ai eu la chance de rencontrer l’équipe du film de Largo Winch lors d’une soirée privée en novembre 2008. Cette rencontre était bien évidemment précédée de la projection du film pour lequel j’ai été agréablement surpris.

En effet, j’ai plutôt bien apprécié cette adaptation de la célèbre bande-dessinée, avec un Tomer Sisley complètement crédible en Largo Winch. Lors de cette soirée, l’équipe ne nous avait pas caché leur envie de faire un second opus. Selon les producteurs, tout dépendait des résultats au box-office. Avec 1,7 millions d’entrées en France, et une escale étrangère raisonnablement rentable, il est donc normal d’apprendre la préparation d’un deuxième volet.

Et pour cela, l’équipe du film à pensez à nous en mettant en ligne un blog, mis à jour régulièrement, où nous pourrons suivre l’évolution du film, en particulier lors du tournage qui a débuté fin janvier et se terminera en juin prochain. Tomer Sisley nous fera d’ailleurs vivre ce tournage de l’intérieur via des petites vidéos humoristiques dont il vous explique le but via la vidéo ci-dessous. J’ai donc hâte de découvrir ce second opus prévu pour février 2011. Il faudra en effet patienter un bon moment mais la mise à jour du blog nous permettra de trouver le temps moins long. Une belle initiative que je tenais à signaler sur mon blog.

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Le court-métrage du dimanche : Please help the World !

Réalisé par Mikkel Blaabjerg Poulsen
Année de production : 2009
Durée : 04′14

Court-métrage présenté lors de la cérémonie d’ouverture de la 15ème conférence sur le Changement Climatique qui a eu lieu à Copenhague en décembre 2009.

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Leonardo DiCaprio : Les rôles dans la peau

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Un billet qui découle directement de la claque que j’ai prise il y a quelques jours devant Shutter Island. En effet, je voulais m’arrêter quelques instants sur un acteur que j’apprécie beaucoup : Leornardo DiCaprio.

Ce monsieur est devenu depuis quelques années l’un des acteurs qui me bluffe à chacune de ses prestations. Après une “DiCaprio mania” survenue avec Roméo et Juliette, Titanic ou encore La Plage, le comédien a fini par interpréter des rôles plus matures, sous la direction des plus grands cinéastes : Steven Spielberg pour Arrête-moi si tu peux, Ridley Scott pour Mensonges d’État, Sam Mendes pour Les Noces Rebelles, et bien évidemment, Martin Scorsese avec quatre collaborations dont Les Infiltrés et le récent Shutter Island.

Avant toute chose, j’apprécie Leornardo DiCaprio non pas pour son charme qui fait (ou faisait) chavirer les demoiselles, mais parce qu’il possède un talent indéniable lorsqu’il s’agit de s’imprégner d’un rôle. Il arrive tellement à faire passer des émotions que j’ai autant souffert que lui lors de la scène de torture dans Mensonges d’État. Aujourd’hui, les réalisateurs se l’arrachent et je trouve que s’est justifié. Je dois également avouer qu’à l’époque de Titanic, Leonardo DiCaprio n’avait rien d’extraordinaire à mes yeux. Il a fini par me convaincre totalement au fil du temps et sa prestation dans Shutter Island n’a fait que confirmer mon avis à son égard.

Un grand acteur aux rôles qui lui collent à la peau et qui semble aujourd’hui avoir trouvé son mentor en la personne de Martin Scorsese. Les deux amis retravailleront d’ailleurs ensemble sur trois autres projets dont un film centré sur Theodore Roosevelt. En attendant, nous le retrouverons cet été à l’affiche d’Inception de Christopher Nolan. D’ici là, je ne me lasse pas de revoir les films dans lesquels il excelle avec (DiCa)brio !

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A Nightmare on Elm Street : le remake produit par M.Bay

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Au même titre que John Carpenter, le cinéaste Wes Craven est considéré depuis quelques années comme le maître de l’horreur. De La Colline à des yeux à Scream en passant par Les Griffes de la nuit, Craven est indéniablement l’un des hommes forts du cinéma horrifico-fantastique. Actuellement en pré-production d’un quatrième Scream, Wes Craven verra cette année l’un de ses personnages les plus mythiques, si ce n’est LE plus mythique, reprendre du service au cinéma. En effet, Freddy Kruger sera de retour sur grands écrans au mois de mai prochain, sous la direction de Samuel Bayer et la production de Michael Bay via sa société Platinum Dunes, devenue l’une des références majeures en terme de remake. Car A Nightmare on Elm Street (titre malheureusement appelé à être modifié pour la version française) est avant-toute chose un remake des Griffes de la nuit, reprenant ainsi les origines du personnage de Freddy Krueger.

Pas de suite donc pour ce nouvel opus. Les bases de l’histoire seront reprises pour les nouveaux spectateurs n’ayant pas eu la chance de découvrir Freddy Krueger auparavant. Robert Englund, l’interprète de Krueger depuis 1984, ne prêtera donc pas ses traits au personnage dans ce remake. C’est l’inquiétant et talentueux Jackie Earle Haley qui reprendra le rôle, l’acteur idéal selon moi. Je trouve en effet que son physique et sa gueule de l’emploi lui permettent d’avoir une crédibilité déconcertante dans des rôles de psychopathes, en témoigne celui dans Shutter Island. Il m’a également convaincu dans Watchmen, Les Gardiens en incarnant le très jouissif Walter Kovacs alias Rorschach. C’est donc avec grand plaisir que j’attends sa prestation en Freddy Krueger. Je risque peut-être d’être déçu mais j’ai plutôt confiance en cet acteur.

A Nightmare on Elm Street sortira donc sur nos écrans le 12 mai 2010, dont voici la bande-annonce (voir ci-dessous). L’occasion de découvrir ou de redécouvrir la terrible et cauchemardesque histoire de Freddy Krueger. Cet homme à l’enfance torturée qui, après avoir commis une série de meurtres aussi sanglants les uns des autres, se retrouve enfermé dans sa maison en flammes. Un incendie volontairement provoqué par des parents en deuil suite aux meurtres de leurs enfants, dans lequel Freddy sera brûlé vif. L’homme au pull rayé rouge reviendra pourtant hanter les cauchemars des habitants de son quartier de Elm Street. En particulier ceux d’adolescents effrayés dont il n’accepte pas leur paisible vie, ici même où il a été battu par son beau-père. Une seule chose à faire : Don’t Fall Asleep !

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Critique : Shutter Island (2010)

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Le nouveau chef d’œuvre de Scorsese, psychologiquement bouleversant.

Collectionneur de best-sellers, Dennis Lehane est un talentueux romancier source d’inspiration pour le monde Hollywoodien. Après Clint Eastwood (Mystic River) et Ben Affleck (Gone Baby Gone), c’est au tour de Martin Scorsese d’adapter l’une de ses œuvres au cinéma. Isolée en plein océan, loin de toute civilisation, Shutter Island recense les plus dangereux criminels américains. Un hôpital psychiatrique sur lequel sont envoyés les marshalls Teddy Daniel (Leonardo DiCaprio) et Chuck Aule (Mark Ruffalo) pour enquêter sur la mystérieuse disparition d’une patiente, Rachel Solando, qui semble s’être volatilisée.

Martin Scorsese ne fait pas dans les préliminaires et plante directement le décor dans une ambiance envoûteuse. Dès les premières minutes, le doute s’installe chez le spectateur pour ne plus le quitter jusqu’à la dernière scène. Les métaphores sur la psychologie humaine, les hallucinations tordues et la conception imaginaire de nos rêves sont autant de sources d’inspiration pour un cinéaste en grande forme, nous concoctant un thriller où la psychose est poussée à son paroxysme. Le scénario est absolument fabuleux et s’enchaine deux heures durant sans le moindre nœud. La prestation de DiCaprio est magistralement troublante, au même titre que l’ensemble des seconds rôles. Jackie Earle Haley est définitivement l’homme idéal pour interpréter le psycopathe de service. Hâte de découvrir sa prestation en Freddy Kruger.

Pas besoin de passer par quatre chemin pour vous dire que Shutter Island est assurément un film à ne manquer sous aucun prétexte. Vous pourriez bien être bouleversé face à ce nouveau chef d’œuvre de Scorsese. Tout y est parfait. On se prend une claque pendant 120 minutes. C’est magistral. Mon coup de cœur de ce début d’année.

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The Losers : Adaptation d’un comic book de qualité

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Une bande-annonce vous donne parfois envie d’en savoir plus sur un projet. Pour ma part, ce fut le cas avec celle de The Losers, l’adaptation éponyme du roman graphique d’Andy Diggle. Pour être honnête, avant de voir les premières images, The Losers ne m’était pas familier. Le titre me disait vaguement quelque chose sans pour autant savoir de quoi il était question. C’est en effectuant quelques recherches que j’ai appris qu’il s’agissait avant tout d’un comic book, écrit par Diggle et dessiné par Jock. Je me suis donc intéressé de plus près à cette série et je n’ai eu que des avis positifs.

L’histoire concerne une équipe de forces spéciales clandestines déclarant la guerre à la CIA après que l’agence ait tenté de les supprimer. Ayant découvert un secret qu’ils n’étaient pas censés connaitre, le système va  alors se retourner contre eux. Laissés pour morts, les mercenaires vont faire équipe pour contrer les agissements de la CIA. Tous les moyens sont bons pour faire régner l’ordre.

Si comme moi, vous n’avez pas encore lu ce comic book de qualité, je vous le conseil fortement. Pour moi, ce ne serait tarder. Panini Comics vient d’ailleurs d’éditer une nouvelle version en Big Book disponible dans toutes les librairies. Une critique se trouve sur l’excellent blog de Néault. L’occasion de découvrir la série avant sa sortie en salles prévue pour le 23 juin prochain. Réalisé par Sylvain White, le casting est alléchant : Jeffrey Dean Morgan, Chris Evans, Zoé Saldana, Columbus Short ou encore Idris Elba. En voici la bande-annonce :

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Critique : From Paris With Love (2010)

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Un film explosif made in Besson sans grandes nouveautés à se mettre sous la dent.

Ne cherchez pas une quelconque traduction pour From Paris With Love car il n’y en a pas. En creusant un peu, on pourrait trouvé dans ce titre un message personnel de notre Luc Besson national, à savoir “Pour Paris que j’aime tant.” Car les productions EuropaCorp, la boîte à Besson, se ressemblent de plus en plus en oubliant d’offrir des nouveautés aux spectateurs. L’histoire concerne toujours la capitale et sa proche banlieue, la forme reste explosive à coup de fusillades, tout ça sur un air de déjà vu.

Pas étonnant donc de voir le réalisateur de Taken et de Banlieue 13 à la barre de ce From Paris With Love. La seule nouveauté qui pourrait porter dignement ce nom, et encore, serait la présence d’un casting américain, en la personne de John Travolta et Jonathan Rhys-Meyers. Les deux acteurs apportent un léger intérêt à un film qui en ait dénué sans eux. Soyons franc, mise à part le tandem Travolta/Rhys-Meyers, plutôt convaincant et parfois intéressant, le reste du film a déjà été vu dans les précédents films de Pierre Morel. En particulier l’atmosphère banlieusard développé dans Banlieue 13 et Ultimatum.

Tout ça pour dire que From Paris With Love n’est pas brillantissime malgré la présence de Travolta. Une sorte de buddy-movie qui se laisse regarder mais qui ressemble trop à ses prédécesseurs de l’écurie Besson.

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Sondage : Vous et Mac Garner

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Je dois vous avouer que les questions à propos de ma vie blogosphérique fusent comme toujours. Si certains d’entre vous me font le plaisir de m’encourager et de me motiver, cela reste une minorité. J’aimerais donc avoir l’avis d’une plus grande communauté en réalisant un sondage. Si chaque visiteur pouvait y consacrer une petite minute en répondant le plus sincèrement possible, ce serait l’idéal pour moi. J’ai encore du mal à trouver mon droit chemin en ce qui concerne ce blog. Les retours se font rares et le nombre de visiteurs stagne depuis plusieurs semaines. Je me suis donné jusqu’à fin 2010 pour tirer un bilan. A savoir si je dois continuer ou non. Mais pour être franc, je me pose cette question toutes les semaines et cela en devient pénible. Il est possible que fin 2010 soit plus proche que je ne le pensais. J’ai donc besoin de vous. Cela ne pourra que m’éclaircir les idées. Du moins, je l’espère. Je vous laisse jusqu’au dimanche 07 mars 2010 pour y répondre. Je commencerais alors à tirer des conclusions et à prendre d’importantes décisions. Merci à l’avance pour vos réponses.

Si par hasard vous désirez apporter votre avis général sur le blog, n’hésitez pas à laisser un commentaire ou à me contactez par mail à l’adresse suivante : macgarner@gmail.com. Tout est bon à prendre !

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Le court-métrage du dimanche : A Gentlemen’s Duel

Réalisé par Studios Blur
Année de production : 2008
Durée : 07′46

L’histoire de deux gentlemen prêts à tout pour séduire une belle demoiselle. Sept minutes d’humour bien dosée et une chute vraiment hilarante.

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